31 août 2009
La Sortie des Artistes
- ALORS C'EST VOUS !!!!
- Cessez donc d'hurler. C'est moi, certes mais cela ne change rien...
- NON MAIS VOUS L'ENTENDEZ ??? CELA NE CHANGE RIEN ???? MISERICORDE !!! SI VOTRE PERE ETAIT LA POUR L'ENTENDRE !!!!
- Si Alexei était toujours vivant, il me soutiendrait ! J'en ai la conviction...
- Votre vieux père vous aurait déjà craché à la gueule. Vous déshonorez sa lignée et ce vieux cèdre en est témoin...
- LAISSE CE VIEUX CEDRE EN DEHORS DE TOUT 9A (alors bien sûr, on m'a expliqué pour la cédille, et merci d'ailleurs à tout ceux qui me l'ont expliqué mais je n'ai malheureusement rien retenu) !!!!
Une demi-heure qu'ils se hurlent dessus pour une raison qui m'échappe. Parfois ils se roulent par terre, parfois ils s'arrachent des touffes de cheveux.
- JE N AI QUE FAIRE DE VOTRE AVIS PIOTR YAVONAVOVITCH !!! MALHEUR SUR VOTRE FAMILLE, MALHEUR !!!!!
Il y a une raison mais j'ai oublié laquelle. C'est déjà pas facile de retenir qu'Alexandre s'appelle en fait Sacha et que Piotr n'est autre que Petrouchka.
- Vous allez quitter ma famille sur le champ !
- Oh non, je ne quitte rien. Je suis là, je reste ! Vous m'aurez sur le dos tant que durera votre honte !
J'ai mal aux fesses. Les sièges sont petits, inconfortables. Quand je bouge un peu, ça grince. Les acteurs sont tellement prêts que j'ose à peine respirer.
- Tu vas partir sorcière ou je demande à Sergueï de te renvoyer par la peau du cou !
- PERSONNE NE ME TOUCHERA ET CERTAINEMENT PAS TOI !!!
Bon allez, marre de cet ultime coup de gueule. Faut que je sorte, faut que je respire, ça peut plus durer. Je fais grincer les sièges à tout va. Ma copine me suit. Nous n'avons pas vingt ans, la vie est devant nous, pas dans cette salle où treize personnes s'ennuient et quatre autres hurlent.
Le plus simple c'est donc de s'enfuir sans prévenir, en espérant croiser personne qui pourrait nous demander notre avis.
Heureusement la voix est libre. Ne reste plus qu'à pousser la porte...
....
Ou alors la tirer...
...
Merde, qu'est ce qui se passe ? Ils ne nous ont quand même pas enfermé ?
Je secoue la porte dans les deux sens. Tant pis pour le bruit. Je sens d'ailleurs qu'on crie moins fort sur scène pour essayer de comprendre ce qui se passe ici.
Une comédienne vient nous voir, tout sourire.
- C'est fermé, c'est normal ?!
- Vous ne voulez pas voir la fin ?
- ...
- Là, ce n'est que la première moitié...
- Non mais on savait pas. On pensait pas que ça durait autant. Et puis ses parents nous attendent. Sans eux, on serait restés. Mais ils veulent pas. Alors si vous avez la clé...
- Moi non. Mais Maurice lui l'a dans sa poche. On ferme pour protéger la caisse.
- Et il est où Maurice ?
- Ah... vous n'avez pas de chance, il vient de monter sur scène...
- SOEUR, QUE SE PASSE T'IL ICI !!!
- C'EST ELLE ! LA SORCIERE ! SORCIERE !!!
- VOTRE PERE SE RETOURNE DANS SON TOMBEAU !!!
- ARRETEZ CETTE QUERELLE !!!!
- NOUS ???? ARRETER ?!!! JE N'AI PAS D'ORDRE A RECEVOIR DE VOUS, L'INCESTUEUX !!
D'après la comédienne, il restait sur scène jusqu'à la fin. Plutôt que d'attendre devant la porte d'entrée, nous avons décidé de retourner dans la salle. Quitte à refaire grincer tous les sièges. Quitte à emmerder tout le monde.
Et à attendre que les comédiens tirent leurs derniers poils jusqu'aux salutations.
Chantons sous la crise
27 août 2009
Le café de la désolation
Je glisse ma pièce, j'appuie sur mon choix. Et là, c'est le drame. La machine est HS. Pas de café, rien. Même pas ma pièce qui reste bloquée dans la machine.
Heureusement, je peux appeler l'entreprise qui s'occupe de la machine. Leur numéro est sur le distributeur. Tant pis pour mon café, je prends mon téléphone.
Je leur raconte rapidement mon histoire, mon pauvre café que je peux pas avoir. Ma pièce coincée que je ne retrouverais jamais. Bref, la journée commence sur un mauvais pied. Rien de grave mais quand même.
Quelques jours plus tard, je reçois un courrier
"Monsieur,
Nous faisons suite à votre appel téléphonique et vous remercions de la confiance que vous nous témoignez.
Soyez persuadés, monsieur, que nous sommes sincèrement désolés pour tous les désagréments que vous avez pu rencontrer récemment. Nous tenons, au nom des équipes ...., à vous exprimer tous nos regrets.
Nous vous remercions vivement de nous avoir informés à ce sujet et nous mettons tout en oeuvre pour toujours mieux satisfaire nos consommateurs.
En reconnaissance de votre fidélité à l'égard de nos produits et à titre de dédommagements, nous avons le plaisir de vous adresser cette lettre chèque.
Nous espérons avoir répondu à vos attentes. Si vous souhaitez obtenir des informations complémentaires, notre équipe reste à votre écoute du lundi au samedi au numéro suivant : 09 et des numéros (appel non surtaxé).
Nous vous prions de croire, monsieur, à l'expression de nos salutations distinguées"
C'est beau, c'est grand. Plus qu'un geste, c'est de l'émotion à l'état pur. Je suis troublé, je ne sais plus quoi dire...
Et surtout, ça fait trois mois que cette lettre reste sur mon bureau, avec son chèque de 2 euros cinquante (les 50 centimes, ça doit être les dommages et intérêt, la peur du procès, tout ça) que je n'ai toujours pas encaissé.
ça fait trois mois que je me dis qu'il y a là bas, quelqu'un qui fait un beau métier, écrivain de lettre d'excuses.
Et bien, je suis son premier fan !
24 août 2009
Des ondes comme s'il en pleuvait
Fin de matinée dans le métro. Un sexagénaire avec un énorme un sac à dos est au téléphone.
- Y m'a dit de faire des radios... Mouais... Ben, j'ai mal... Un peu... Cet après-midi. Mais d'abord, faut que je repasse à la maison...
La discussion continue sur le même ton banal. Rien de bien passionnant. Le sexagénaire raccroche et range son téléphone dans sa poche de chemise. A côté de lui, une brune trentenaire le dévisage.
- Monsieur, vous êtes malade ?
- Pardon ?
- Vous êtes malade, monsieur ?
- Oui, j'ai quelques problèmes de...
- Alors pourquoi vous rangez votre téléphone dans votre poche ?
- ...
- Vous pouvez faire un arrêt cardiaque, vous savez...
- Non, je ...
- Quand vous téléphonez, vous diffusez des ondes. Tout le monde ici en a reçu...
- Oui, oui, c'est...
- Mais c'est sur vous qu'elles retombent le plus. Vous comprenez ?
- Je comprends, sans problème.
- Alors changez le de place...
- Mais je n'ai pas d'autre endroit où...
- Vous voulez mourir ?
- Non mais...
- Alors trouvez un autre endroit. Dans votre sac, par exemple.
- Bien bien, je vais le faire....
- ça sert à rien de le dire. Il faut agir, monsieur.
- Oui, oui.
- Sinon vous allez mourir...
Nous arrivons à quai. Elle prend sa valise sans le quitter des yeux. Lui ne semble pas savoir comment prendre ces menaces livrées à la cantonade. Elle sort du wagon. Il tient son téléphone en main, prêt à le changer de place. Les portes se referment. Il attend un instant, le temps que le métro disparaisse dans le tunnel, pour le remettre dans la poche de sa chemise.
21 août 2009
Mes fêtes trop trop délires
Parce qu'elle me plait bien cette petite série de photos faite pour Facebook, je décide de la mettre ici. Comme ça, les autres aussi peuvent en profiter.
Puisque tout le monde se murge la gueule sur Facebook, je complexe. Je
n'ai aucune photo de moi dans des soirées interlopes parisiennes
montrant que je suis un vrai hype qui danse jusqu'au bout de la nuit en
faisant kiffer la vibe avec ceux que j'aime. D'aucun pourrait même
croire que je ne fous rien de mes soirées. Et bien c'est faux et je le
prouve, grâce à ces photos de soirées qui m'ont laissé d'innombrables
souvenirs.
Alors cette soirée, c'était vraiment le plus grand moment de marrade de ma vie, je veux dire, il y a "rire" et puis "rire" et là, je peux dire qu'on a "rit" mais dans le sens vrai du terme, tu vois...

Un moment bizarre, personne ne se comprenait, l'ambiance n'y était pas
franchement.. il manquait un truc, je sais pas quoi, mais il manquait
un truc...
On s'est beaucoup beaucoup donné sur cette fête et je pense qu'on peut
dire que le résultat se voit à l'image. Tellement on a donné, tellement
on était content. A jamais gravée dans ma mémoire, la plus belle soirée
de ma vie...
Une pas mal soirée quoiqu'un peu étrange au final et pas hyper facile
pour se la donner seul alors que je suis plutôt bon dans cette
catégorie de danse...
Ah ouais... je me souviens, celle là, c'était trop... c'était... c'était où ?
...
C'est à moi cette photo ?
Sur une échelle de un à dix, je crois qu'on peut dire que cette fin de soirée à été un vrai moment de pure rigolade de jeunes.
Bon après, il a fallu sortir la voiture, se souvenir de ce qu'on avait fait avant et tout. Moins fun, quoi.
Mais trop mort de rire en fait...
Je crois que c'est l'instinct de la fête qui m'a poussé là. Et je peux
dire, en regardant les gens dans le blanc des yeux, que le rire et la
bonne humeur étaient au rendez-vous.
Bon là, on m'a obligé
Des amis, du rire et du boire. Une soirée magnifique qui restera
vraiment gravée dans ma tête parce que des amis comme ça, on les compte
sur les doigts d'une main... d'ailleurs, c'est simple, ils sont cinq
une open soirée vibe avec de la vraie faune de nuit. Des gens qui
aiment "dancer" "breaker" sans trop se prendre la tête sur ce que peut
leur réserver les aléas du lendemain.
Une soirée comme jamais j'en ferais plus.
Ah ouais, comment on avait trop ri en vérité et que c'était la fête et...
Le sourire c'est souvent le meilleur ami de l'homme qui aime les gens
heureux. Mais les amis, c'est des vrais potes alors une vraie soirée,
c'est toujours la fête. D'ailleurs c'est simple, celle ci restera
gravée pour toujours dans ma mémoire
bon ben je crois que tout le monde est convaincu, je peux retourner faire l'ours dans ma maison...
Ouf, l'honneur est sauf
20 août 2009
Le parallèle des genres
Salle de cinéma, nous sommes en attente du commencement de la séance. A ma gauche, trois copines dont une, celle du milieu, est enceinte. A ma droite, trois hommes dont un, celui du milieu, est barbu. Moi je suis tout seul. Je ne suis pas enceinte, je suis rasé de près et j'écoute les conversations.
A ma gauche
- Et c'est pour quand ce bel évènement ?
- Fin novembre.
- Garçon ou fille ?
- Fille
- Le papa doit être tout fou.
- Tu parles, il s'en fout complètement.
-...
Le moment de flottement passé, celle de droite révise son manuel à l'usage des discussions dangereusement dramatiques. D'abord désamorcer la bombe avec un peu de psychologie.
- Il travaille beaucoup ? Il est un peu fatigué ?
- Non, enfin si, il travaille à la maison. En ce moment, il fait des travaux, des réparations qu'il devait faire depuis longtemps. Mais pour le bébé, il s'en fout vraiment. Même quand je lui ai annoncé, il n'a pas réagi.
Celle de gauche tente sa chance. Rien de mieux que les témoignages d'autres amies pour donner un peu de légèreté à ces moments de malaise.
- J'ai une amie, son mec il était comme le tien. Il faisait genre rien à foutre et tout. ça c'est super mal passé. Jusqu'à ce qu'elle accouche, il faisait vraiment comme si il s'en moquait, tu vois. Et puis d'un coup, il a totalement changé. Maintenant, il est limite plus flippé qu'elle.
- Non mais le mien, c'est pas son premier... Quand j'avais mes nausées, c'est limite s'il m'engueulait...
- ...
Puisque la psychologie ne marche pas, tentons la perfidie.
- (Celle de droite) Non, mais vous le vouliez ensemble ?
- Ouais. Enfin on en avait parlé et.. ouais. Mais ça vient plus de moi que de lui.
- (Celle de gauche) Si ça se trouve, il est avec quelqu'un d'autre. Je dis pas ça pour te faire flipper, c'est juste que les mecs, quand t'es enceinte...
- Tas déjà été enceinte ?
- Non mais... Je veux dire... c'est pas rare, quoi..
- Et t'as pensé à avorter ? Je veux dire, s'il le voulait pas...
- Non mais moi, je le veux...
-...
C'est chiant cette copine qui plombe l'ambiance. Puisque la perfidie ne marche pas, autant lui mettre direct le nez dans son caca.
- (Celle de droite) Et tu vas faire comment alors ?
- Comment ça ?
- Ben, s'il s'en fout...
- Oui ?
- Je veux dire, ça peut être un risque...
- Un risque de quoi ?
- (celle de gauche) Ce qu'elle veut dire, c'est que ça peut vous séparer. Et puis, c'est pas très bon une ambiance tendue pour un enfant...
- Non mais tant pis, qu'il s'en aille. Y a pas de tension, je veux juste plus de lui.
- Attends, tu peux pas...
- Ah si, je peux. Carrément que je peux. Je vais me gêner même. Mais pas avant qu'il ait finit les travaux.
- Ah ouais... C'est un peu strange comme situation, non ?
- Pour les travaux, tu peux pas demander à quelqu'un d'autre ?
- Non, non. Il finit ce qu'il a commencé, après il dégage.
- ...
Les deux copines non enceinte soupirent. Il n'y a rien à en tirer...
Pendant ce temps là, à ma droite.
- Et avec ça, tu vois l'état du trafic. C'est vachement pratique quand t'es en scoot...
- Tu m'étonnes.
- Bon là, au mois d'août, y a personne mais sinon, c'est hyper utile...
- Moi j'ai une application pour nourrir des poissons...
- C'est comme sur le mien, j'ai un super jeu de moto.
Et la lumière s'éteind. Et la séance commence.
19 août 2009
Comment vaincre la grippe en trois coups de cuillère à pot
Ce message est publié dans le cadre des MPS (Mesures de Préventions Sanitaires) délivrées par le HCPF (Haut Commissariat à la Propagande Familiale)
- Chères amies bonjour, ici Agathe Ronbuchon en direct du studio de la Crevette Domestique. Je suis venue pour vous parlez d'un petit problème qui risque fort de causer quelques tracas dans nos familles, pouvant même parfois entraîner la mort si on y fait pas attention. Ce problème, vous le connaissez tous, c'est la grippe qui arrive à grand pas, à mesure qu'approche l'automne, saison où les arbres pleurent leurs dernières feuilles disparues avant que l'hiver ne vienne les couvrir de son grand manteau blanc.
La grippe donc, cette petite maladie qui nous agace tous, qui passe par la fenêtre quand on la jette par la porte. Excusez-moi de le dire, mais parfois, c'est enquiquinant. D'autant que cette année, certains l'annoncent carabinée. Il va donc falloir prendre quelques précautions pour ne pas se laisser envahir par ce méchant virus qui sera très bientôt éradiqué par les forces vives de la science moderne de notre beau pays.

Arlette mène une lutte sans merci contre la maladie
En attendant, suivez nos conseils
1 Que faire quand on rencontre un porteur de virus ?
Nos chercheurs sont formels, il n'existe que deux sortes de personnes. Ceux qui l'ont et ceux qui l'ont pas. Si vous faîtes partie de cette seconde catégorie, ce n'est pas le moment de courir le guilledou, de jouer avec le feu, de tenter le danger.
Un bon moyen de choper la maladie
Perdez cette habitude de sortir vos enfants entre amies. Certes, vous profitez des derniers ragots du quartier. Mais tout de même, il serait dommage de mourir pour une bête histoire de commérage. Les amies en même temps que les nouvelles, transmettent les maladies. Et leurs progénitures aussi.
Si vos pieds vous démangent quand même, que vous ne pouvez rester en place sagement à la maison, il existe une gamme de voilettes qui respecte les bases de l'hygiène élémentaire tout en jouant la carte de l'élégance.
Pour éviter les tâches, demandez une paille
Bien entendu, il peut vous arriver de rencontrer des porteurs de grippe. Ces derniers sont facilements reconnaissables à leur teint fiévreux, leur oeil morne voire leur air vicieux près à s'adonner aux joies du stupre auprès d'une concubine peu regardante (mais cela est une autre histoire). Dans ce cas, ne cédez pas à la panique, faites appel au bras musclé de la justice, les hommes sont là pour ça, et ils seront nombreux j'en suis sûre à vouloir vous portez secours en échange d'un sourire de votre part.
2 Que faire si la maladie est rentrée quand même ?
Malgré toutes vos précautions, et parce que vous avez voulu faire la finotte avec vos sorties irresponsables, le virus a franchi le pas de votre foyer. Et qui se retrouve avec une fièvre de cheval alors qu'il sue déjà sang et eau pour nourrir toute votre famille, hein ? On vous le donne en mille !
Ah ça, on peut vous dire bravo ! Heureusement, il ne se doute de rien...
Pas de panique pour autant, une fièvre ce n'est rien. Ce qu'il lui faut, c'est du confort, un rien de détente, qu'il sente que vous êtes près de lui, là, dans ses bras brûlants qui toujours vous ont aimé. Mijotez lui son plat préféré, prévoyez une bassine en prévention des accidents, faites vous la plus pimpante pour lui rappeler que l'amour est le premier ciment qui donne la vie à ceux qui en ont.
Quand vous faîtes un effort, vous êtes rûdement jolie
Les hommes aiment aussi les spectacles. N'hésitez donc pas à préparer quelques pièces pour amuser votre charmant mari. Un homme qui sourit, c'est un homme qui guéri. Croyez en ma vieille expérience

Une famille à croquer comme un bon médicament
Si malgré vos efforts, votre homme périclite doucement au point de laisser quelques gouttes dans les draps du lit, n'hésitez pas à l'envoyer dans notre institut où nos charmantes infirmières dévouées mettront la main à la pâte pour vous faciliter la tâche et vous enlevez ce poids quotidien qui effraie vos voisins.
2 Que faire si la maladie se propage et dure des années ?
Il se peut que la maladie s'installe durablement dans votre quartier. Heureusement, notre ministère à tout prévu. Plutôt que de regarder vos proches succomber les uns derrière les autres, entrez dans un de ces nombreux abris prévu pour acceuillir les familles saines qui comptent le rester.
A l'interieur, tout le confort moderne pour faire passer agréablement le temps et permettre à chacun d'oublier ces quelques ennuis qui voilent le quotidien.
Vérifiez quand même les doigts de la petite, on sait jamais...
A l'extérieur, nos équipes s'occupent de tout pour vous permettre de retrouver demain, les petits bonheurs de la vie d'aujourd'hui.
Allez, gageons que la maladie ne durera pas et que vous retrouverez bientôt les plaisirs d'une vie frivôle.
Fuir les malades n'empêche pas de faire les boutiques
C'était Agathe Ronbuchon en direct du studio de la Crevette Domestique. Demain, je reviendrais avec un nouveau conseil santé : comment enlever un kyste avec les dents. Mesdames, mesdemoiselles, bien le bonjour dans votre foyer.
04 août 2009
Ces petites choses qui font que je l'aime...

Fin d'Harry et la Coupe de Feu
Hermione : Tu sais Harry, nous serons toujours là près de toi, prêts à combattre le Mal...
Ron : Et puis, quoi qu'il arrive, tu auras toujours quelque chose que Voldemort n'aura jamais...
Elle : Un nez ?
(en fait, c'était l'amitié mais je préfère sa réponse)












