crevette domestique

10 juillet 2014

Mode, Breakfast et Lifestyle, mon petit rituel du matin pour être bien dans mes baskets !

614-01433100em-Man-with-breakfast-trayPhoto non contractuelle

 

Vous le savez, le matin est le moment le plus important de la journée, celui où tout est possible, où la vie n'est encore qu'une immense page blanche qu'on s'appliquera à remplir de mille évènements quotidiens. Alors, je ne sais pas pour vous mais pour moi, il s'agit de ne pas rater ce rendez-vous !

C'est pourquoi chaque geste compte, chaque action aura une valeur sur la journée à venir. Pour ne pas rater ces premiers instants, je me suis fait une feuille de route quotidienne, une discipline que j'essaie de tenir chaque matin afin que ma journée démarre sous les meilleurs auspices. 

Un petit secret que je suis heureux de partager sur ce blog avec vous. J'espère que cela vous inspirera.

D'abord, ma première pensée, celle qui fait que cette journée sera comme une nouvelle naissance, celle qui guidera mes prochaines 24h. Parfois, c'est "déjà ?", parfois "pas tout de suite", parfois "mais il est où ce réveil à la fin?!" (malgré ma légendaire bonne humeur, je suis parfois un peu bougon de bon matin, hi hi). Parfois c'est "pateux" quand un mauvais goût en bouche qui a macéré toute la nuit pour s'échapper de bon matin.

Je me redresse pour mieux laisser l'air s'insérer dans mes poumons. En bon adepte du yoga, j'expire, donnant l'impression de libérer les écuries qui auraient passer la nuit au fond de ma gorge. Un salut au soleil, le temps de me gratter le dessus de l'oeil et me voilà, debout, prêt à commencer une nouvelle journée.

La première pièce que je visite est souvent révélatrice de mon état d'esprit. Pour moi, c'est la salle de bain. Un bonjour au miroir, ne serait-ce que pour être en accord avec moi-même, qui me permet de remarquer que je n'ai pas vraiment bonne mine. J'en profite pour observer mon sourire et déloger les impuretés qui auraient échappé au dernier brossage de dents. Il n'y a rien de plus désagréable de démarrer son petit déjeuner avec un reste de morceau de veau coincé entre deux molaires. Même si c'est ludique à enlever d'un coup de langue, ça donne un petit goût animal au café.

Après un petit besoin bien naturel, je suis prêt à communiquer avec l'extérieur. J'ouvre ma fenêtre et porte mon regard sur la ville. En face, la voisine accroche les chaussettes de son fils sur son tancarville, bercée par le tac-tac-tac du marteau piqueur du chantier d'à côté. Des morceaux de vraies vies que j'absorbe par de courtes inspirations. Les voitures ne sont pas en reste et c'est un concerto de klaxons qui piaillent sous mes fenêtres comme des oiseaux affamés. La circulation se fait aussi à l'intérieur et il est temps pour moi de nourrir ce corps avide de nourritures matinales.

J'attrape ma tasse fétiche, celle où mon nom est inscrit en breton dessus, et je la pose délicatement sous mon percolateur. Après avoir mis deux dosettes, et rajouté une pointe de lait, j'appuie sur la machine qui me délivre mon nectar quotidien. Je souffle sur le café chaud, un petit nuage en sort qui me rappelle que moi aussi, je suis un peu embrumé. Néanmoins pour me donner de la force, je suis prêt à engloutir ma potion magique !

Mon corps est réchauffé, j'ai besoin d'un carburant qui me permettra de tenir la route pour la journée. J'opte souvent pour des Prince de Lu, au chocolat, parfois mi-goût, ou pour des BN adu même goût. Leur sourire est communicatif et j'ai parfois des remords de croquer à pleines dents ce biscuit plein de saveur acheté au Super U du coin. En cas de panne, pas de panique, il reste des Figolus, ouvert il y a six mois, acheté sur un coup de tête. Ils sont certes un peu mous et moins savoureux. Pour autant, ils sont si attachants qu'ils tiennent autant au corps qu'aux dents.

Mon esprit est maintenant tout à fait réveillé, je peux enfin ouvrir une fenêtre sur le monde. M'armant de ma télécommande, je parcours les chaines, à l'affût de la moindre information qui m'aurait échappé. Le match de la veille, les rendez-vous importants, les conflits syndicaux, tout un tas d'informations hétéroclites qui viennent abreuver mon cerveau en éveil. Une vie de drame, de tension mais aussi de bien-être et de comédie défile sur mon écran.

J'apprends aussi qu'il y a une remise de 5 pour cent pour l'achat d'une deuxième ceinture amincissante. Une information qui ne tombe pas dans l'oreille d'un sourd. Le jour où j'aurais besoin d'un cadeau, je saurais quoi offrir grâce à cette mine d'or qu'est le téléachat du matin.

Maintenant que j'ai reçu, je peux enfin donner. J'allume mon téléphone, un petit coup d'oeil à ma messagerie et un nouveau statut sur FB, pour dire à tous mes BFF que je suis en mode DIY, FYI. Je cours sur Spotify partager une playlist qui dira que je suis cool à tous ceux qui en ont quelque chose à faire.  

Mon café bu, il est temps pour moi de retourner à la salle de bain. Je retire le son de mon téléphone (parce que le boum-boum musical, ça va bien deux minutes), prêt à céder au rituel du lavage quotidien. Pour ma part, j'utilise un savon qui permet de laver efficacement, d'effacer les dernières traces de la nuit et d'apporter une fragrance bienvenue après ce long sommeil. Une odeur de bien-être, comme une caresse subtile, qui se mélange sans fausse note à l'eau courante qui glisse le long de mon corps. 

Pour l'eau, mon secret c'est d'être ni trop chaude, ni trop froide. Trop chaude, on se brûle. Trop froide, on s'enrhume. Pour autant, attention à ne pas être trop tiède. Un juste milieu, un savant dosage et la journée s'annonce parfaite. Une eau trop chaude et me voilà prêt à me tartiner de Biafine en hurlant sur mon sort. Pas le meilleur moyen de démarrer du bon pied (:-) !

Une fois lavé, il est temps de choisir les vêtements qui vont refléter ma personnalité du jour. Tout d'abord, j'enfile le classique combo chaussettes-caleçon, qui me permet de ne pas avoir froid au pied et de couvrir une partie que je ne souhaite pas montrer à mes camarades et collègues.

Ensuite, je ne sais pas vous mais moi, je suis très pantalon. Comme un allié fidèle, il est souvent là, se reposant sur une chaise, mon compagnon de la veille qui me donnera l'assurance dont j'ai besoin pour marcher sous le regard impitoyable des autres citadins. Un tee-shirt, un polo ou une chemise, mille choix s'offre à moi (enfin, trois). Parfois, j'agrémente ma tenue d'un pull, voire d'une écharpe, afin d'éviter d'attraper froid (souvent l'hiver, parfois l'été). Enfin, il est temps pour moi de mettre mes chaussures. Une à chaque pied et dans le bon sens. 

Vient le rituel du lassage de lacet. Chaque jour j'ai l'impression de redécouvrir ce moment, de réapprendre à faire le noeud, comme s'il s'agissait d'un premier défi lancé. Si j'y arrive, la journée est réussie. Autant vous dire que j'y arrive souvent ! 

Enfin, mon casque sur les oreilles, je ferme ma porte et lance la musique qui me permettra de transformer mon quotidien en comédie musicale. Pendant trois minutes parce que le wifi marche pas bien et que la 3G, dans mon quartier, c'est pas ça...

Mes clés en poche, filant comme l'éclair sur l'autoroute de la vie, je me rends compte que je n'ai rien débarrassé, que je ne me suis pas lavé les dents, ni rasé, que la vaisselle traine toujours au fond de l'évier...  

Pas grave, ma bonne journée peut déjà commencer.

 

 

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24 juin 2014

La première blague du monde (est un bide)

DSC01351- Et là, il lui dit "Mais maman, tu sais très bien que je peux pas.""Ben pourquoi ?" "bah, j'ai pas de bras". "Ah, pas de bras, pas de chocolat !"

- Et ?

- Ben, c'est tout. Pas de bras, pas de chocolat...

- J'ai pas compris.

- Ben le gamin, il a pas de bras...

- ...

- et ben, il a pas de chocolat !

- Je.... non, je vois pas...

- Mais pourtant c'est simple...

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07 juin 2014

Réminiscence

- Dans mon rêve, il y avait une odeur de caoutchouc brulé. Je voyais rien mais j'entendais. ça cognait, ça perçait, ça s'engueulait dans une langue que je ne comprenais pas. Parfois, c'était le silence total comme si on était abandonné mais le plus souvent, c'était en activité. Je ne saurais pas dire combien on était mais on était nombreux. Peut-être des milliers à rester là, sans bouger, la peur au ventre, tandis qu'on nous martyrisait...  

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- Dans ma tête, j'ai zappé cette partie. Tout ce dont je me souviens, c'est que c'était horrible. C'était inhumain. J'avais envie d'hurler mais rien à faire, ça restait au fond de moi. Je ne sais pas combien de temps ça a duré, tout ce que je sais c'est que j'ai fini par perdre connaissance. Et quand je me suis réveillé, j'étais debout, attaché.

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 - J'avais beau me débattre, impossible de me détacher. Devant moi, je distinguais des couleurs mais rien n'était clair. C'était comme si j'avais un voile devant mes yeux. J'étais en panique. En même temps, je n'avais plus mal. J'étais enfermé, prisonnier et devant moi, ça s'agitait. 

DSC01155- Et puis, un jour, j'ai perdu pieds. Tout bougeait autour de moi. Je me suis accroché comme j'ai pu. J'ai distingué une grille en métal devant moi, un bip bip, puis un son humain, une voix qui donnait un chiffre. J'ai encore été secoué quelque fois avant que le ciel ne se déchire. C'était un bruit assourdissant, je voulais protéger mes oreilles mais impossible, je ne pouvais toujours pas bouger. Une main énorme est apparue. Elle m'a sorti de ma cage et j'ai enfin pu voir. Une petite fille.

DSC01156- Elle m'a pris dans ses bras, elle m'a serré le plus fort possible. Pour la première fois, je n'étais plus un objet. J'étais presque libre. Je ne pouvais pas m'échapper mais je pouvais parler. Alors j'ai dit ...

- Maman ?

- ... ? Comment tu sais ?

- J'ai déjà fait le même rêve...

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Perdu

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Et d'un coup, je retrouve la même angoisse. Une angoisse profonde, venue de l'enfance.

Je me souviens du bruit, des gens autour qui s'évitent, de ceux qui poussent leur chariot, des cris d'enfants à qui on refuse un paquet de bonbons et de tous ces personnages qui me regardent, l'air bienveillant, me culpabilisant de ne pas les choisir comme paquet de céréales alors même qu'ils me montrent qu'ils sont délicieux. 

On m'a appris à résister. 

Je n'ai pas le choix.

Il faut que je passe mon chemin, quitte à les décevoir tous.

Je prends la main de mon père, le tire un peu pour quitter le rayon.

Et je le sens qui résiste.

Qui résiste et qui lâche ma main.

Je tiens bon, je la serre encore plus fort.

Et je me rends compte qu'il porte une bague que mon père n'a pas.

Un regard au-dessus. Cet homme n'est pas mon père.

Ce n'est même pas un homme.

- T'es perdu, p'tit ?"

Je ne suis pas perdu, je suis abandonné.

On a fait exprès de passer par les céréales pour me distraire, me lâcher et partir vite.

A l'heure qu'il est, mes parents ont mis le turbo, ont changé d'adresse, pris une nouvelle identité et adopté un autre enfant.

Moi, je serai l'enfant sauvage de l'hypermarché.

Le Mowgli de l'agro-alimentaire.

-  Mais bon dieu de bon dieu, qu'est ce que tu fous encore là ? ça fait une heure qu'on te cherche ?!

Finalement, plutôt que de me laisser, mes parents préfèrent m'engueuler.

Un mal pour un bien.

Un mal que j'avais oublié jusqu'à aujourd'hui, alors que j'admire les tableaux de François 1er, sa mégalomanie galopante qui fait qu'il a mis son initiale partout, des portraits de lui partout, des représentations le mettant en scène dans toutes les pièces, et que je me rends compte que la main de ma femme est bien plus poilue que d'habitude.

Ma première pensée est qu'elle devrait faire un petit débroussaillage.

Et qu'un peu de crème hydratante rendrait sa paume moins rugueuse.

Je me tourne vers elle et c'est sa moustache qui me choque.

Ma femme s'est transformée en Gérard Jugnot, période Bronzés.

Et je comprends enfin.

Elle a profité de ma concentration pour m'abandonner.

Elle est partie, refaire sa vie.

A l'heure qu'il est, elle connecte les fils de la voiture, j'ai toujours les clés dans ma poche, démarre en trombe, écrase des touristes et quitte Chambord pour refaire sa vie avec le premier hidalgo venu.

Après tout ce temps, je retire enfin ma main.

Le Gérard me renvoie un sourire, l'air d'avoir apprécié.

- Mais Bon dieu de bon dieu, ça fait une heure que j'te cherche !"

Sa femme l'enguirlande gentiment et le début de notre amitié se termine sur le moment.

Ils quittent  la pièce et je la vois enfin qui me sourit, amusée.

- Et alors, on fait des infidélités ?

- T'es con...

- Vous étiez beau, tous les deux, amoureux...

- Arrête...

- T'avais l'air tout perdu...

Plutôt que me laisser, elle préfère se moquer.

Je souris, me disant qu'au final, c'est un mal pour un bien.

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06 juin 2014

Sea, sex and books

DSC01146- Non mais moi, j'aime trop la littérature...

- Mais tellement !

- Et pis, mine de rien, y a plein d'expressions que tu peux replacer dans la vie.

- Ou dans les mots croisés !

DSC01144- En plus, tu peux te faire ton film, imaginer les acteurs....

- C'trop vrai !

DSC01143- Et pis surtout, c'est pas vulgaire pour un sou.

- Mais trop pas !

- Tu as lu "Regarde-moi dans les yeux" ?

- Euh... Oui.

- Et "N'oublie pas que je suis là" ?

- Aussi. Et "ma main dans la tienne" ? 

- J'adore ! Et "Mes lèvres en manque de toi" ? 

- Trop top. Et "Ton baiser, mon bonheur", je suis fan. 

- Et "N'en parle à personne" ?

- "Ce secret entre nous" ?

- Où es-tu mon amour" ?

- "Dans tes bras pour toujours" ?

- "Un délicieux instant de trouble"  ?

-"Auprès de toi, je me sens vivre" ?

- "Si seulement, j'osais" ?

- "Les autres ne comprendraient pas"

DSC01148- héhhéhéhéhéhéhé...

- Chut, elles vont nous entendre....

- " Avec toi, je suis..." ?

- "A bout de souffle, mon amour" ?

- "Au plus profond de mon être" ?

DSC01147- Non mais t'entends...

- Elles font genre lectrices mais tu parles...

- Mais j'aurais jamais cru...

- Avec moi, elle n'est même pas comme ça...

- "N'en parle à personne" ?

- "Entre nous, d'un regard" ?

 - "Se comprendre, sans se parler" ?

- T'ain, si on bouge, on est grillés !

- On devrait se mettre à la lecture, mec ! Y a que ça de vrai dans la vie !

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05 juin 2014

Le crépuscule du désir

1798103_10152714713814251_1529281671_n- "Je t'ai menti Bellouschka, si je peux arrêter les camions d'une main, c'est parce que j'appartiens à un peuple différent du tien, un peuple qui se bat pour que le prolétariat ne disparaisse pas dans les eaux troubles du libéralisme.

Son regard puissant la retourna sur le champ, telle une terre meuble motocultée par des hommes robustes. Ce fût trop pour Bella qui courut vomir son dernier morceau de salade."

- .... et si j'achète dix lance flammes, je peux en revendre neuf. En me faisant une marge, je te dis pas, de quoi péter dans des draps de soie....

- " Elle senti son emprise toute la journée durant. Et la nuit, son corps fût en proie à une dure lutte des classes". 

- On va cramer des trucs ET se faire un max de blé, bébé !

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04 juin 2014

La France a peur

DSC01117- Eh, attention !

- Oh pardon, j'étais distrait...

- Et quand t'es distrait, t'écrases des chats, c'est ça ?

- Non, c'est une méprisable erreur, je...

- Qu'est-ce qui se passe encore ?

DSC01118- C'est lui maman, il va voulu m'aplatir...

- Je vous jure, madame, qu'il s'agit d'une regrettable méprise..

- J'en ai plus que marre de cette famille ! Pas moyen d'avoir la paix deux secondes...

- Je n'aurais jamais fait de mal à votre enfant, je vous le promets... Son pelage est discret, c'est ce qui...

- Quoi mon pelage ? T'es raciste, c'est ça !

DSC01119- C'est qui le raciste ici ?

- Vas-y, tu nous a pris pour des petits minous. On va te montrer c'est qui qu'écrase l'autre...

-... Et moi, je me tue à leur répéter "regardez à gauche, regardez à droite sinon, il va vous arriver des bricoles". Et vous pensez qu'ils m'écouteraient...

- Ecoutez, je ne voudrais pas que les choses s'enveniment, si vous voulez...

- Ferme ta bouche, tu te crois...

DSC01120- Un probème, monsieur ?

- Vas-y, on a rien fait , on est là, on dit rien... Parce qu'on est des petits chats, c'est toujours nous qu'on vient chercher, ma parole, la vie c'est une fille de....

- C'est gentil mais j'aurais pu régler cela moi-même...

- Vous en faîtes pas, je les connais ces petits délinquants... Ils ont à peine la moustache qu'ils terrorisent déjà tout le quartier.

- Ouais, on est des minous sauvages, fais gaffe à not'pelage !

- Nous gratte pas la tête, si tu veux pas qu'on te jette !

- ... Et à chaque fois, c'est des problèmes... Si vous voulez un conseil, ne faites jamais de portée !

 

 

 

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03 juin 2014

Mauvais timing

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-SURPRISE !!! Alors, c'est la grosse teufé ou c'est pas la grosse teufé ?!!! On est chaud !? Je vous entends pas, on est chaud ??? Je.... Ben.... Ils sont où ?

 

- Ils sont partis se coucher, ça fait des heures que j'attends que tu sortes de ce gâteau.

 

- Ah... .je m'en doutais... Le patissier a fait un glaçage en béton armé, j'ai eu un mal de chien à sortir, j'ai creusé un tunnel avec mes ongles, j'ai vraiment cru que j'allais y rester. En plus, ça sent la sueur et le cupcake, je te dis pas l'infection. Bref...

 

- Ouais, bref, je vais me coucher...

 

- Non mais je suis désolé, hein...

- Ouais, mais tu prends une douche avant !!

 

- Si j'avais eu une montre aussi... ça serait jamais arrivé.

Posté par Ranx2 à 09:10 - Commentaires [0] - Permalien [#]

02 juin 2014

Mauvais genre

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- Et là, elle me dit, "chuis désolée, t'es trop cisgenre pour moi"

- Elles se rendent pas compte, mec...

- Parce qu'on est genrés, on a pas de sentiments, c'est ça ?

 

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L'art du conte

 

 

 

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- Il s'obstinait. Alors moi, ni une, ni deux, je reprends la cuillère, j'attaque l'autre oeil et je lui dis : "si tu continues à te taire, je te découpe morceau par morceau". C'était dingue, c'était intense, c'était... je vivais le moment présent, quoi !

- Oh Georges, vous avez un tel talent de conteur. Dés les premier mot, on est transporté.

- Ah ouais mais c'est pas fini, le con, y me crache à la gueule, ça m'a rendu malade. Alors moi, j'me laisse pas faire, j'lui pète une rotule...

Posté par Ranx2 à 14:58 - Commentaires [0] - Permalien [#]



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